Une urbanisation dès la fin du XIXème siècle

Une urbanisation dès la fin du XIXème siècle

Le pont de Bezons construit en 1811 suscite un nouvel hameau, le Petit Colombes. L’Est bénéficie à son tour du pont d’Argenteuil en 1832 et de deux stations de chemin de fer, respectivement en 1854 et 1857 (Colombes-Centre et Bois-Colombes). Le village devient une destination pour les Parisiens amateurs de pêche et de sorties de campagne. Un port de canotiers au Petit Gennevilliers attire les peintres impressionnistes comme Monet, Caillebotte, Sisley.

Puis l’habitat s’étoffe, largement pavillonnaire. Il suit le parcellaire en bande des maraîchers et confère par ses allées étroites un charme indéniable à la ville d’aujourd’hui. Malgré la sécession de Bois-Colombes en 1896 et de la Garenne en 1910, Colombes s’urbanise à grands pas atteignant déjà plus de 10 000 habitants au début du XXème siècle.

L’industrialisation gagne Colombes

De grands noms d’entreprises sont à retenir :

  • les pneus Kléber-Colombes (anciennement Goodrich) de 1911 à 1983
  •  l’aviation Amiot de 1917 à 1944,
  • les téléphones Ericsson repris par Alsthom,
  • les moteurs Gnôme englobés par la SNECMA.
  • Des parfumeurs de renom ont aussi fait connaître Colombes : Guerlain (1854-1894), Sauzé (1913- début des années 1960), Dorin (1936 à 1985).

 

Densification de l’habitat

Une densification de l'habitat s’ensuit, avec notamment, de beaux exemples d’habitations à bon marché datant de l’entre-deux guerres en ensemble sur cour et aux jeux de couleurs et de matériaux très décoratifs.
Le Bas-Colombes près de la Seine, après la maîtrise des crues grâce à des bassins de retenue en amont de Paris, accueille à partir des années 1970 des équipements majeurs pour Colombes : l’hôpital Louis Mourier, le lycée Guy de Maupassant et l’autoroute A86.

 

Un grand merci à l'amicale philatélique de Colombes de nous avoir accordé l'utilisation de ces cartes postales anciennes sur notre site.