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Portrait

Alain Camizuli : l’ami des abeilles

Cet ancien ingénieur se fait un plaisir de dévoiler les secrets de ses ruches.

Depuis que ce retraité colombien de 67 ans coule des jours tranquilles, il est devenu le meilleur ami des abeilles.
Alain Camizuli s’occupe de plusieurs ruches installées dans les Hauts-de-Seine, au parc départemental Pierre Lagravère, sur le site du SIAAP à Colombes avec l’UNAF (Union nationale des apiculteurs de France) dans le cadre de l’opération «Abeille sentinelle de l’environnement», mais aussi dans les parcs du Chemin de l’île à Nanterre et des Chanteraines à Villeneuve-la-Garenne.
La passion de l’apiculture l’a piqué il y a vingt ans quand il a suivi une initiation dans le rucher-école du jardin du Luxembourg à Paris.

Lui qui était citadin et ingénieur dans un bureau d’études automobiles a eu besoin, à l’approche de la cinquantaine, d’être en contact étroit avec la nature. « L’apiculture est au carrefour de la faune et de la flore, l’abeille m’a conduit à devenir un ardent défenseur de la biodiversité ». Alain Camizuli est retourné sur les bancs de l’école à 60 ans dans le but d’obtenir le brevet professionnel de responsable d’exploitation agricole. « Je n’ai pas effectué cette formation à Laval (Mayenne) pour faire de l’apiculture mon métier. Je pratique en amateur, je produis du miel que je vends à petite échelle.


J’ai à coeur de transmettre mes connaissances et mon expérience aux enfants dans les écoles, mais aussi aux adultes dans le rucher école de Marly-le-Roi (Yvelines) ou lors des journées du patrimoine et de la fête des jardins ».

L’apiculteur forme également des professeur·e·s de sciences qui lui demandent régulièrement de les aider à installer des ruches dans les collèges et les lycées. « Être en relation avec les adolescent·e·s a du sens à mes yeux. À travers l’apiculture, nous abordons ensemble des problématiques environnementales importantes ». Alain Camizuli pointe par exemple l’arrivée des frelons asiatiques, redoutables prédateurs.


Cependant, notre apiculteur souligne que les colonies d’abeilles en région parisienne résistent mieux qu’à la campagne.

  Les abeilles meurent moins car il y a moins de pesticides et d’insecticides* dans nos villes. Ma plus grande joie est de parvenir à protéger les colonies d’abeilles dont j’ai la charge pendant la belle saison. Je les surveille toutes les semaines avec la plus grande vigilance.

Retrouvez Alain et ses pots de miel, une fois par moi, sur les marchés Marceau et Wiener.
Pour le contacter : 06 70 39 65 68

 

 

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