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Finances

Budget 2015

La Ville a voté un budget marqué par une maîtrise de ses dépenses, et de son endettement. Un exercice difficile, qui ne l’empêche pas d’affirmer ses priorités en terme d’investissement dans des domaines comme la sécurité, le sport et le numérique.

Le budget 2015 voté en avril par la municipalité est marqué par de très fortes contraintes et l’obligation légale de parvenir à un équilibre financier. Faire des économies pour ne pas avoir à augmenter les taux d’imposition : c’est l’objectif premier de la Ville, confrontée comme toutes les communes de France à une exceptionnelle baisse des dotations d’État. De 28,6 millions d’euros en 2013, la dotation globale de fonctionnement (DGF) passera par exemple à 19,4 millions d’ici 2017, soit 9 millions d’euros de recettes en moins.

 


À cette première difficulté, s’ajoute le départ de Thalès qui fait perdre à la ville chaque année 3 millions de recettes fiscales et n’est que très partiellement compensé, pendant 3 ans seulement, par l’État. Enfin des dépenses supplémentaires obligatoires viennent s’ajouter aux pertes de recettes : la réforme des rythmes scolaires imposée par l’État et l’ouverture de nouveaux et coûteux équipements construits par l’ancienne municipalité.

 

Des dépenses contenues

 

La municipalité a donc engagé un effort sans précédent pour réaliser 4,3 millions d’économies sur ses dépenses de fonctionnement. Il a fallu pour cela faire des choix. Les services municipaux ont été réorganisés et leurs dépenses rationalisées. La Ville a aussi fait le choix de réorganiser son maillage territorial en remplaçant les mairies de quartier Europe et Wiener par un renforcement des moyens accordés à celles des Fossés-Jean et de la place Aragon. Enfin, face au dérapage du déficit du centre municipal de santé (de 800 000 euros à 1,3 million sous la dernière mandature) et face à la baisse continue du nombre de ses patients, la ville a choisi de fermer les spécialités médicales du centre pour garder les moyens de conserver la médecine générale.

 

Grâce à ce travail responsable de rationalisation des services publics offerts aux Colombiens, la ville a pu respecter la loi et faire face à la perte de de 4,3 millions d’euros de recettes en provenance de l’État sans pour autant augmenter les impôts. Le travail engagé permet également à la municipalité de maintenir son soutien au milieu associatif : le montant des subventions qui leur sont versées est ainsi équivalent à celui de 2014 et 155 000 € de subventions nouvelles seront cette année versés au titre de la réforme des rythmes scolaires. 43 000 € de subventions exceptionnelles seront également accordées sur 2015.

 

Sécurité, sport et numérique : des priorités pour l’investissement

 

La sécurité sera la principale priorité de ce budget 2015 avec plus de 750 000 euros dédiés au renforcement des moyens de la police municipale. Après l’achat en 2014 d’un poste annexe mobile et de nouveaux véhicules, la municipalité finance le réarmement de ses agents et la vidéo-surveillance continuera à être déployée via l’installation de trois nouvelles caméras, et la remise à neuf du centre de supervision qui les contrôle.

 

Le sport sera la deuxième priorité du budget 2015 avec plus d’un million d’euros  consacré au projet « d’arc sportif » et à la rénovation des installations de la ville : le stade Charles-Péguy, qui va bénéficier de travaux de ravalement et de sécurisation à hauteur de 270 000 € ; le gymnase Ambroise-Paré, dont les tatamis, les portiques et les sols vont être rénovés. La piscine et surtout la patinoire municipale sont également concernées par des opérations de remise à neuf qui leur redonneront la place qu’elles méritent dans le paysage sportif colombien.

 

Troisième domaine d’importance : l’informatique et le numérique. La Ville poursuit son action de déploiement de la fibre optique et investit également dans l’installation de bornes tactiles et de wifi dans les espaces publics. Enfin, Colombes engagera en 2015 un grand plan numérique pour les écoles, financé pour moitié par des recettes de subvention demandées par la ville. Ce plan permettra l’acquisition de tableaux numériques interactifs (TNI) dans toutes les écoles de la ville.

 


En 2015, la ville continuera enfin de payer les travaux engagés sous la mandature précédente avec 5,3 millions d’euros pour l’école de la ZAC de la Marine, 1,7 million d’euros pour la médiathèque de la Marine ou encore 250 000 euros pour la reprise de travaux de la rue Saint-Denis. La Ville poursuivra également les travaux prévus pour la rénovation urbaine des Grèves, de l’Île-Marante des Fossés-Jean/Bouviers et du nouveau Centre social et culturel Europe.

 


Un symbole de notre patrimoine sera mis à l’honneur avec le lancement d’une étude pour la rénovation du vieux clocher. D’importants travaux de voirie au 32-34 avenue de l’Europe et rue de l’Industrie sont également prévus ainsi que les réaménagements de plusieurs espaces verts tels que le square des Bouviers et le square Saint-Hilaire.
« Faisant face à une baisse historique de ses recettes à cause des baisses de dotations de l’État et une santé financière très dégradée au cours des dernières années, la municipalité a redoublé d’efforts pour tenir son engagement de ne pas augmenter les impôts des Colombiens », a ainsi déclaré Madame le Maire, Nicole Goueta, lors du conseil municipal. « L’exercice 2015 marque une première étape du redressement de la situation budgétaire de la commune, essentielle pour préparer les années à venir. »

 

Subventions aux associations : un soutien appuyé malgré les baisses de dotation

 

Le montant général des subventions au monde associatif demeure pratiquement inchangé. La contribution de la MJC-TC a néanmoins diminué, permettant un plus juste équilibre avec les associations moins richement dotées.

 

La municipalité est historiquement engagée en faveur du secteur associatif et de la vie culturelle. Pour le budget 2015, la Ville a maintenu son effort dans ce domaine, en octroyant près de 4 millions d’euros de subventions.

 

Dans un contexte difficile et afin de permettre à la Ville de maintenir son aide aux associations les plus fragiles, un effort a été demandé aux associations les plus soutenues, notamment la Maison des Jeunes et de la Culture – Théâtre de Colombes, qui recevait jusqu’à présent près d’un quart des subventions de la Ville, soit 965 000 euros par an. Cela représente 320 € par adhérent, lorsque les autres associations percevaient en moyenne une subvention inférieure à 100 € par adhérent.  L’association a donc vu sa subvention ramenée à un niveau plus proche de celui pratiqué avec les MJC en France, tout en restant bien au-dessus du montant des subventions accordées aux autres associations. Ainsi, elle percevra 650 000 €, et demeurera la MJC la plus subventionnée de France. À noter qu’elle continue à bénéficier de la mise à disposition gratuite de ses locaux ; les consommations d’eau, d’électricité et de chauffage restent prises en charge par la municipalité.

 

Plusieurs projets ont été proposés par la Ville à la MJC-TC pour lui permettre de compenser cette diminution, notamment sa participation aux Temps d’Activités Périscolaires (TAP) ou à l’opération « Un Été dans les quartiers ». Grâce à cet effort, près de 90 % des associations voient leurs subventions préservées, voire augmentées, comme les trois CSC, les compagnies théâtrales et les associations sportives.

 

Le budget 2015 voté en avril par la municipalité est marqué par de très fortes contraintes et l’obligation légale de parvenir à un équilibre financier. Faire des économies pour ne pas avoir à augmenter les taux d’imposition : c’est l’objectif premier de la Ville, confrontée comme toutes les communes de France à une exceptionnelle baisse des dotations d’État. De 28,6 millions d’euros en 2013, la dotation globale de fonctionnement (DGF) passera par exemple à 19,4 millions d’ici 2017, soit 9 millions d’euros de recettes en moins.

 


À cette première difficulté, s’ajoute le départ de Thalès qui fait perdre à la ville chaque année 3 millions de recettes fiscales et n’est que très partiellement compensé, pendant 3 ans seulement, par l’État. Enfin des dépenses supplémentaires obligatoires viennent s’ajouter aux pertes de recettes : la réforme des rythmes scolaires imposée par l’État et l’ouverture de nouveaux et coûteux équipements construits par l’ancienne municipalité.

 

Des dépenses contenues

 

La municipalité a donc engagé un effort sans précédent pour réaliser 4,3 millions d’économies sur ses dépenses de fonctionnement. Il a fallu pour cela faire des choix. Les services municipaux ont été réorganisés et leurs dépenses rationalisées. La Ville a aussi fait le choix de réorganiser son maillage territorial en remplaçant les mairies de quartier Europe et Wiener par un renforcement des moyens accordés à celles des Fossés-Jean et de la place Aragon. Enfin, face au dérapage du déficit du centre municipal de santé (de 800 000 euros à 1,3 million sous la dernière mandature) et face à la baisse continue du nombre de ses patients, la ville a choisi de fermer les spécialités médicales du centre pour garder les moyens de conserver la médecine générale.

 

Grâce à ce travail responsable de rationalisation des services publics offerts aux Colombiens, la ville a pu respecter la loi et faire face à la perte de de 4,3 millions d’euros de recettes en provenance de l’État sans pour autant augmenter les impôts. Le travail engagé permet également à la municipalité de maintenir son soutien au milieu associatif : le montant des subventions qui leur sont versées est ainsi équivalent à celui de 2014 et 155 000 € de subventions nouvelles seront cette année versés au titre de la réforme des rythmes scolaires. 43 000 € de subventions exceptionnelles seront également accordées sur 2015.

 

 

Sécurité, sport et numérique : des priorités pour l’investissement

 

La sécurité sera la principale priorité de ce budget 2015 avec plus de 750 000 euros dédiés au renforcement des moyens de la police municipale. Après l’achat en 2014 d’un poste annexe mobile et de nouveaux véhicules, la municipalité finance le réarmement de ses agents et la vidéo-surveillance continuera à être déployée via l’installation de trois nouvelles caméras, et la remise à neuf du centre de supervision qui les contrôle.

 

Le sport sera la deuxième priorité du budget 2015 avec plus d’un million d’euros  consacré au projet « d’arc sportif » et à la rénovation des installations de la ville : le stade Charles-Péguy, qui va bénéficier de travaux de ravalement et de sécurisation à hauteur de 270 000 € ; le gymnase Ambroise-Paré, dont les tatamis, les portiques et les sols vont être rénovés. La piscine et surtout la patinoire municipale sont également concernées par des opérations de remise à neuf qui leur redonneront la place qu’elles méritent dans le paysage sportif colombien.

 

Troisième domaine d’importance : l’informatique et le numérique. La Ville poursuit son action de déploiement de la fibre optique et investit également dans l’installation de bornes tactiles et de wifi dans les espaces publics. Enfin, Colombes engagera en 2015 un grand plan numérique pour les écoles, financé pour moitié par des recettes de subvention demandées par la ville. Ce plan permettra l’acquisition de tableaux numériques interactifs (TNI) dans toutes les écoles de la ville.

 


En 2015, la ville continuera enfin de payer les travaux engagés sous la mandature précédente avec 5,3 millions d’euros pour l’école de la ZAC de la Marine, 1,7 million d’euros pour la médiathèque de la Marine ou encore 250 000 euros pour la reprise de travaux de la rue Saint-Denis. La Ville poursuivra également les travaux prévus pour la rénovation urbaine des Grèves, de l’Île-Marante des Fossés-Jean/Bouviers et du nouveau Centre social et culturel Europe.

 


Un symbole de notre patrimoine sera mis à l’honneur avec le lancement d’une étude pour la rénovation du vieux clocher. D’importants travaux de voirie au 32-34 avenue de l’Europe et rue de l’Industrie sont également prévus ainsi que les réaménagements de plusieurs espaces verts tels que le square des Bouviers et le square Saint-Hilaire.
« Faisant face à une baisse historique de ses recettes à cause des baisses de dotations de l’État et une santé financière très dégradée au cours des dernières années, la municipalité a redoublé d’efforts pour tenir son engagement de ne pas augmenter les impôts des Colombiens », a ainsi déclaré Madame le Maire, Nicole Goueta, lors du conseil municipal. « L’exercice 2015 marque une première étape du redressement de la situation budgétaire de la commune, essentielle pour préparer les années à venir. »

 

Subventions aux associations : un soutien appuyé malgré les baisses de dotation

 

Le montant général des subventions au monde associatif demeure pratiquement inchangé. La contribution de la MJC-TC a néanmoins diminué, permettant un plus juste équilibre avec les associations moins richement dotées.

 

La municipalité est historiquement engagée en faveur du secteur associatif et de la vie culturelle. Pour le budget 2015, la Ville a maintenu son effort dans ce domaine, en octroyant près de 4 millions d’euros de subventions.

 

Dans un contexte difficile et afin de permettre à la Ville de maintenir son aide aux associations les plus fragiles, un effort a été demandé aux associations les plus soutenues, notamment la Maison des Jeunes et de la Culture – Théâtre de Colombes, qui recevait jusqu’à présent près d’un quart des subventions de la Ville, soit 965 000 euros par an. Cela représente 320 € par adhérent, lorsque les autres associations percevaient en moyenne une subvention inférieure à 100 € par adhérent.  L’association a donc vu sa subvention ramenée à un niveau plus proche de celui pratiqué avec les MJC en France, tout en restant bien au-dessus du montant des subventions accordées aux autres associations. Ainsi, elle percevra 650 000 €, et demeurera la MJC la plus subventionnée de France. À noter qu’elle continue à bénéficier de la mise à disposition gratuite de ses locaux ; les consommations d’eau, d’électricité et de chauffage restent prises en charge par la municipalité.

 

Plusieurs projets ont été proposés par la Ville à la MJC-TC pour lui permettre de compenser cette diminution, notamment sa participation aux Temps d’Activités Périscolaires (TAP) ou à l’opération « Un Été dans les quartiers ». Grâce à cet effort, près de 90 % des associations voient leurs subventions préservées, voire augmentées, comme les trois CSC, les compagnies théâtrales et les associations sportives.

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